Spécialiste en sevrage tabagique

Réflexologue plantaire diplômée


QCM de la motivation

* Champs requis

Nombre de cigarettes x temps consacré
minutes
Prénom des personnes
1
2
3
Exemple : la santé (je tousse, je manque d’air après l’effort, je dois me faire opérer, j’ai peur de la maladie, la mort…), la famille (pour mes enfants, mes parents, ma femme, mon époux…), l’argent (j’aimerais voyager, je suis à découvert tous les mois, je veux construire…) autres raisons (l’odeur du tabac froid, la dépendance, mon médecin…)

Alors on continue !!

Texte de Jacques Martel

La cigarette est liée aux poumons, symboles de vie, de liberté et d’autonomie, de communication entre moi et l’univers. Elle est considérée comme une forme de protection, un « voile » qui me permet de cacher certaines angoisses profondes. Je crois me protéger par cet écran de fumée qui m’enveloppe et qui m’empêche de voir la vérité. Inconsciemment la cigarette comble aussi des besoins inassouvis de l’enfance : premières tétées, chaleur, amour, affection de la mère. J’allume une cigarette sans y penser ; c’est une habitude, un geste machinal, une manie devenue tellement importante pour moi. J’ai besoin d’équilibrer, en plus ou en moins, ma nervosité, mon excitabilité nerveuse. Je vie trop dans ma tête et la cigarette devient une échappatoire, une façon superficielle de relâcher mon stress. J’ai de la difficulté à prendre du temps pour moi et le seul moment où je m’arrête est souvent lorsque je fume une « ci-g-arette » (cigarette = si j’arrête) … Je veux trouver « l’apaisement de ma mère », sa sécurité. Il arrive souvent que j’ai très peu connu ce sentiment de sécurité étant enfant. Je me suis senti seul, angoissé, loin de tous. Il est possible que ma mère ne se soit pas occupée de moi, et je peux avoir l’impression qu’elle m’a éloigné de mon père. Ayant grandi trop vite, je ne sais trop que faire de mes émotions et je n’ose expérimenter la jouissance corporelle. La cigarette devient alors « une vraie jouissance » en elle-même. Elle devient ma joie de vivre puisque cette dernière est inexistante dans ma vie. Il arrive que cette joie ait été présente seulement quand ma mère était près de moi, dans ma jeunesse, et qu’elle ne soit plus aussi présente maintenant. J’ai l’impression de n’avoir plus rien : je suis en état de manque. Les relations avec les autres me font peur. Si je fume, c’est parce que je fuis une situation trop désagréable, ma famille, ma vie, etc. Cette fumée rend encore plus nébuleuses mes décisions. Elle manifeste un refus de l’autre et me permet de garder mes distances, surtout avec les gens qui ne fument pas et qui sont donc plus près de leur sensibilité. La fumée de cigarette devient mon compagnon qui me donne le sentiment d’être moins seul. La cigarette augmente le rythme cardiaque et agit à titre de stimulant. Quelles sont les décisions que je n‘arrive pas à prendre et qui me rendent la vie fade ? J’accepte d’identifier mes vrais besoins.

Je prends conscience que je peux vivre dans l’illusion que la cigarette me protège du monde extérieur : parfois, elle devient une « opportunité » d’ouvrir une conversation avec un étranger (« tu as une cigarette, tu as du feu ? ») ou elle me donne quelque chose à faire quand je suis dérangé par une conversation. (« Je vais aller fumer dehors »). Elle comble le vide ou les pauses pendant une conversation. La cigarette devient partie intégrante de mes relations avec les gens. Elle me sert dans les moments inconfortables. Quand vient le temps d’arrêter de fumer, je dois repenser toute ma façon d’interagir avec les gens.

J’accepte de communiquer davantage et d’une manière plus aisée. Si je veux arrêter de fumer, il serait bon que je trouve la cause émotionnelle à laquelle cette habitude est reliée, ce qui facilitera grandement l’arrêt. Je verrai alors plus clairement ce que je veux vraiment dans la vie et mes besoins seront comblés en harmonie avec mon être véritable. Les limitations disparaissent et je me sens libre d’évoluer à mon propre rythme. Je savoure chaque moment et je me sens en sécurité, car je sais que je mérite d’être aimé.

Test de Horn

Ce test évalue le profil psychologique de la dépendance au tabac en 18 questions (de A à R).

Pour chaque question, cochez la case correspondante

Test de Fagerström

Ce test simple, validé par l'ensemble des experts internationaux, évalue le degré de dépendance physique à la nicotine au travers du questionnaire ci-dessous en 6 questions

Pour chaque question, cochez la case correspondante

Un souvenir positif

Utilisé pendant la séance d'hypnose

Rappelez-vous d’un souvenir très agréable, un moment de grande joie, un évènement marquant de votre vie. Cela peut être un souvenir récent ou un souvenir du passé lointain, même de votre enfance.

ATTENTION: Cela peut dater d’une époque à laquelle vous étiez fumeur, mais assurez- vous que dans la scène du souvenir lui-même il n’y ait PAS de cigarette, c'est-à-dire que vous n’étiez PAS en train de fumer lorsque vous vous sentiez bien.

Maintenant, choisissez « UN de ces souvenirs positifs », celui qui vous donne le plus grand sentiment de fierté, de réussite ou de joie.

Prenez le temps de décrire en plusieurs phrases ce souvenir positif, comme si vous deviez décrire la scène d’un film.

Où vous étiez, quelle était la situation, qui étaient les personnes autour de vous, ce que vous faisiez, ce que les autres faisaient, ce qui s’est passé, etc.

Rappelez-vous toutes les images, les dialogues, les sons, les sensations et même les odeurs (s’il y en avait). Décrivez en particulier vos sensations de fierté, de réussite, de joie ou de bien-être.

BRAVO pour votre participation ! Votre motivation est bien réelle. Vous voulez aller plus loin ?